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Die Modernisierung des Freihandelsabkommens zwischen der EFTA und der Ukraine wurde vom Ständerat in der Frühjahrssession 2026 als Erstrat behandelt. Die Sprecherin der APK-SR, Isabelle Chassot (mitte, FR), führte namentlich vier Gründe ins Feld, die aus Sicht der Kommission für Annahme des Abkommens sprächen: Erstens füge sich die Modernisierung ausgezeichnet in die Aussenpolitische Strategie 2024-2027 ein, die unter anderem eine Diversifizierung der Absatzmärkte zum Ziel habe. Zweitens weise das seit 2012 bestehende FHA im Vergleich zu in jüngster Zeit abgeschlossenen Abkommen einige Lücken auf, die mit der Modernisierung geschlossen werden können. Genannt wurden etwa die Bereiche technische Handelshemmnisse, gesundheitspolizeiliche und pflanzenschutzrechtliche Massnahmen sowie Ursprungsregeln. Drittens setze dieses überarbeitete moderne Abkommen einen neuen Standard für zukünftige Aushandlungen von FHA und zeige den Willen der EFTA-Staaten, die Ukraine politisch und ökonomisch stärker in die europäischen und internationalen Strukturen zu integrieren. Schliesslich sei das Abkommen auch ein Zeichen der Solidarität mit der Ukraine.
Der Ständerat beschloss Eintreten anschliessend ohne Gegenantrag und hiess den Entwurf in der Gesamtabstimmung einstimmig gut.

Accord de libre-échange modernisé entre les Etats de l’AELE et l’Ukraine. Approbation (MCF 25.084)
Dossier: Accords de libre-échange

Die WBK-NR beschäftigte sich in ihrer Sitzung von Ende Februar 2026 hauptsächlich mit dem Programm Erasmus+ und mit dessen Bedeutung für das gesamte Vertragspaket zwischen der Schweiz und der EU. Die Kommission entschied in diesem Zusammenhang, den vier Standesinitiativen, welche eine Botschaft zur Finanzierung von Erasmus+ verlangten, Folge zu geben (16 zu 6 Stimmen, keine Enthaltungen).

Garantir la participation de la Suisse à Erasmus+ (Iv.ct. 25.307)

Dans son communiqué de presse du 25 février, le Conseil fédéral a soumis son message concernant la Loi fédérale sur le soutien en faveur des victimes de l'incendie de Crans-Montana du 1er janvier 2026 au Parlement. Après avoir pris connaissance de l'analyse du DFJP, le Conseil fédéral a décidé que le projet de loi urgente prendrait la forme d'une contribution de solidarité unique de CHF 50'000 à tous les blessés et aux proches des personnes décédées à la suite de l'incendie. Cela concerne, en l'état actuel des connaissances, 156 personnes et familles. Dans son message, l'exécutif a également décidé, en signe de solidarité avec les cantons, de participer à hauteur de CHF 8.5 millions aux dépenses d'aide dans les centres de consultation cantonaux prévues dans la Loi sur l'aide aux victimes (LAVI). Finalement, le Conseil fédéral a réitéré sa volonté d'organiser et de financer une table ronde réunissant les victimes, leurs proches, les assurances et autorités concernées pour élaborer ensemble les transactions et éviter de longues procédures judiciaires. La Confédération s'est par ailleurs engagée à participer aux transactions extrajudiciaires pour un montant maximal de CHF 20 millions.
La loi urgente sera traitée par les deux chambres – qui devront approuver le crédit budgétaire – lors de la session de printemps 2026, afin que les personnes touchées puissent bénéficier du soutien nécessaire dans les meilleurs délais.

Loi fédérale sur le soutien aux victimes de l'incendie de Crans-Montana du 1er janvier 2026 (MCF 26.022)

Die Bundeskanzlei bestätigte im Februar 2026 das Zustandekommen der Atomwaffenverbots-Initiative. Von 106'676 eingereichten Unterschriften waren 105'674 gültig.

Initiative populaire fédérale «Pour l’adhésion de la Suisse au Traité des Nations Unies sur l’interdiction des armes nucléaires (initiative pour l’interdiction des armes nucléaires)»

A la suite de l'incendie de Crans-Montana (VS) survenu le premier janvier 2026, le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de justice et police (DFJP) d'élaborer une loi urgente prévoyant une contribution de solidarité de la Confédération aux victimes de l'incendie et à leurs proches. Dans son communiqué de presse du 11 février, le Conseil fédéral a mandaté le DFJP pour examiner, d'ici la fin du mois de février, les limites actuelles du dispositif d'aide aux victimes et pour évaluer la forme que pourrait prendre le soutien de la Confédération. Le Conseil fédéral souhaite également intégrer des mesures d'indemnisation pour les cantons qui engagent des frais dans les centres de consultation cantonaux. Ces centres fournissent en effet une aide financière aux victimes de l'incendie et à leurs proches, en vertu de la Loi fédérale sur l'aide aux victimes (LAVI). De plus, le gouvernement a déclaré qu'il prévoyait d'organiser une table ronde rassemblant les victimes, leurs proches, les assurances, les tiers éventuellement tenus de verser des prestations, ainsi que les autorités concernées, afin de faciliter le dialogue et d'élaborer des accords à l'amiable, ce qui pourrait éviter de longues procédures judiciaires.

Loi fédérale sur le soutien aux victimes de l'incendie de Crans-Montana du 1er janvier 2026 (MCF 26.022)

Im Februar 2025 reichte der Kanton Genf eine Standesinitiative mit dem Titel «Schienennetz. Lasst uns die Anbindung Genfs verbessern!» ein. Die regionale, nationale und internationale Anbindung des Kantons Genf an das Bahnnetz ist laut der Begründung zur Initiative kritisch und hat sich in den letzten Jahren zusätzlich verschlechtert. Insbesondere der Fahrplan 2025 habe die Verbindungen aus und nach Genf deutlich eingeschränkt. Die Intercity- und Interregio-Züge würden seither systematisch in Renens halten – was die Reisezeit nach Genf verlängere –, zudem sei eine Direktverbindung nach Biel, Neuenburg und Basel nur noch zu Stosszeiten ohne Umsteigen möglich. Dabei sei die direkte Strecke langsamer, als wenn man in Renens umsteige. Schliesslich lägen nur wenig Projekte zur besseren Bahnanbindung Genfs vor. Ausnahmen seien dabei eine Motion Français (fdp, VD), welche die Schaffung von Redundanzen auf der Stecke Lausanne-Genf fordert, sowie die Aufnahme des Tunnels Morges-Perroy in den Bahn-Ausbauschritt 2035. Der Kanton Genf forderte darum in seiner Standesinitiative vier Massnahmen: Erstens sollten Studien zur Neubaustrecke zwischen Genf und Lausanne in die nächste Botschaft zum Bahnausbau aufgenommen werden. Zweitens sollte bis zur Inbetriebnahme ebendieser Neubaustrecke die Anbindung des Kantons Genf an den Bahnverkehr auf dem Niveau des Jahres 2018 gesichert werden. Drittens sollte eine zeitnahe Wiederinbetriebnahme der direkten und schnellen Verbindungen nach Neuenburg, Biel und Basel via Jura-Südfusslinie angestrebt werden. Viertens sollte durch intensivierte Verhandlungen mit Frankreich auch die internationale Anbindung Genfs gefördert werden.
Nachdem die KVF-SR die Beratung der Initiative im Oktober 2025 bis zum Vorliegen des ETH-Gutachtens zum Projekt «Verkehr '45» vertagt hatte, entschied die Kommission im Februar 2025, der Initiative mit 10 zu 0 Stimmen (3 Enthaltungen) keine Folge zu geben. Sie könne das Anliegen des Kantons Genf zwar nachvollziehen, die Forderungen der Standesinitiative würden gesamthaft jedoch zu weit gehen. Von der bevorstehenden Vernehmlassung zum Projekt «Verkehr '45» erwarte die Kommission aber eine verkehrsplanerische Gesamtsicht, auch betreffend die Anbindung Genfs.

Réseau ferroviaire. Désenclavons Genève ! (Iv.ct. 25.303)

En janvier 2026, le Conseil fédéral a publié son rapport en réponse au postulat Cottier, qui demandait d'analyser la situation du secteur des semi-conducteurs en Suisse, en particulier les opportunités et les risques liés aux développements récents.

Le rapport commence par définir les semi-conducteurs, qui sont pour la plupart des circuits intégrés que l'on nomme également «puces». Ces puces composent les appareils électroniques, tels que les smartphones, les ordinateurs, ou encore les dispositifs médicaux et sont donc des composantes fondamentales des technologies modernes. La chaîne de valeur des semi-conducteurs est complexe, d'envergure mondiale et fragmentée, allant de la recherche et développement (R&D) à la distribution, en passant par la conception. Le secteur de semi-conducteurs a explosé avec l'avènement des technologies de l'information et de la communication (TIC) et la demande provient de nombreuses industries différentes, comme les industries des transports, des machines, des équipements électriques ou encore des télécommunications. Au niveau international, le rapport décrit que les ventes de semi-conducteurs ont augmenté de 6.8 pour cent par année depuis 2000, et que plus de la moitié de la part des ventes est détenue par les Etats-Unis. Toutefois, le centre de gravité de la production s'est progressivement déplacé vers l'Asie de l'Est, entraînant une concentration géographique des maillons de la chaîne et créant une dépendance critique.
Le Conseil fédéral a ensuite analysé les forces et faiblesses du secteur des semi-conducteurs en Suisse qui compte une centaine d'entreprises et quelque 15'000 employés. La Suisse se distingue par ses installations et machines de production de qualité, misant sur la haute précision et la fiabilité plutôt que sur la production de masse. Le rapport explique aussi que le pays est particulièrement compétent dans la recherche de pointe. Du côté des faiblesses, le rapport pointe du doigt les coûts de production élevés (énergie, salaires, franc fort), la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et les dépendances étrangères. Le rapport constate aussi que la vulnérabilité helvétique dépend en grande partie de la concentration du commerce mondial : plus les échanges internationaux sont diversifiés, plus la Suisse peut compenser une rupture d’approvisionnement en se tournant vers d'autres pays.
Finalement, le rapport met en avant plusieurs axes d'amélioration. Le Conseil fédéral mise sur l'amélioration des conditions-cadres économiques pour les entreprises et une réduction des coûts de production. Ces mesures sont inscrites à l'agenda de politique économique pour la législature 2023-2027. Le gouvernement met également en avant le soutien à la recherche et à l'innovation à travers notamment le Fonds national suisse (FNS), Innosuisse, ou encore les programmes-cadres de l'UE.
Le rapport conclut donc que si la Suisse ne peut pas rivaliser dans la production de masse, elle reste solide et compétitive grâce à une recherche de pointe, des infrastructures modernes et d’excellentes conditions‑cadres. En renforçant l’accès aux marchés internationaux et en poursuivant ses réformes économiques, le Conseil fédéral soutient son industrie de semi‑conducteurs et sa capacité d’innovation.

Stratégie suisse pour les semi-conducteurs (Po. 23.3866)

Satisfaite des changements d'ordonnances adoptés par le Conseil fédéral, la Commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats (CER-CE) propose à sa chambre de classer les initiatives déposées par les canton de Berne et de Thurgovie. En effet, le Conseil fédéral a annoncé la création de «conditions-cadre plus stables» pour le marché du sucre, s'agissant de la protection douanière et de la fluctuation des prix sur les marchés internationaux. De plus, les autorités ont mis en place un soutien pérenne à la production de betteraves sucrières.

Préserver le taux d'autosuffisance en sucre indigène de la Suisse (Iv. ct. 22.322)
Dossier: Développement du marché de la betterave sucrière

Satisfaite des changements d'ordonnances adoptés par le Conseil fédéral, la Commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats (CER-CE) propose à sa chambre de classer les initiatives déposées par les canton de Berne et de Thurgovie. En effet, le Conseil fédéral a annoncé la création de «conditions-cadre plus stables» pour le marché du sucre, s'agissant de la protection douanière et de la fluctuation des prix sur les marchés internationaux. De plus, les autorités ont mis en place un soutien pérenne à la production de betteraves sucrières.

Préserver l'autosuffisance alimentaire de la Suisse en sucre (Iv. ct. 23.302)
Dossier: Développement du marché de la betterave sucrière

Im Januar 2026 gab die APK-NR der Genfer Standesinitiative ohne Angabe von Gründen mit 16 zu 1 Stimme bei 7 Enthaltungen keine Folge. Als nächstes wird sich folglich der Nationalrat mit dem Anliegen befassen.

Pour la libération des prisonniers politiques détenus par l'Azerbaïdjan suite à l'annexion du Haut-Karabakh (Iv. ct. 24.321)

Ohne Angabe von Gründen gab die APK-NR der Standesinitiative des Kantons Genf zur Schweiz als globales Zentrum für Multilateralismus und Diplomatie im Januar 2026 mit 18 zu 0 Stimmen bei 5 Enthaltungen keine Folge. Als nächstes wird sich folglich der Nationalrat mit dem Anliegen befassen.

Pour la défense et la promotion de la Suisse comme centre mondial du multilatéralisme et de la diplomatie (Iv.ct. 25.308)
Dossier: Genève, ville internationale

Im November 2025 beschloss die UREK-NR mit 13 zu 11 Stimmen, eine Kommissionsinitiative zur Anpassung der Vorgaben der Tarifgestaltung in der Stromgrundversorgung auszuarbeiten. Die Verteilnetzbetreibenden seien gegenwärtig gesetzlich dazu verpflichtet, Strom vorausschauend zu beschaffen, was im Falle von unerwarteten Stromüberschüssen (beispielsweise aufgrund von Nachfrageschwankungen oder erhöhter Fotovoltaik-Produktion) zu tieferen Verkaufspreisen führe. Die dadurch entstehenden Verluste dürfen aktuell allerdings nicht in die Grundversorgungstarife, die einzig die Anrechnung der Beschaffungskosten erlaubt, einfliessen. Dies gelte es zu korrigieren, so die Kommission. Verteilnetzbetreibende sollen also zukünftig allfällige Verluste unter Verrechnung mit Gewinnen als Nettokosten an die Grundversorgungstarife anrechnen dürften. Um der Gefahr entgegenzuwirken, dass die Verteilnetzbetreibenden dadurch absichtlich zu hohe oder zu niedrige Mengen beschafften, um die daraus entstehenden Kosten an die Endverbrauchenden weiterzugeben, müsse auch weiterhin eine vorausschauende Beschaffung basierend auf guten Prognosen vorgenommen werden. Dies soll gemäss Kommission durch einen entsprechenden Wortlaut in der Bestimmung sowie anhand eines Ausführungsrechts, welches keine solchen Anreize für Verteilnetzbetreibende schaffe, sichergestellt werden.

Die UREK-SR stimmte dem Beschluss ihrer Schwesterkommission im Januar 2026 einstimmig zu, womit die UREK-NR mit der Ausarbeitung eines Entwurfs beauftragt wurde.

Imputer les pertes des achats d'électricité aux tarifs d'approvisionnement de base (Pa.Iv. 25.482)

Der Kanton Tessin reichte im Februar 2025 eine Standesinitiative ein, mit welcher er verlangte, dass alle relevanten Verordnungen im Bereich Berufsbildung dahingehend angepasst werden, dass für die Erlangung eines EFZ das Erlernen einer Zweitsprache obligatorisch wird.
Die WBK-SR beriet im Januar 2026 über das kantonale Anliegen. Die Kommission argumentierte, dass die Ausgestaltung der verschiedenen Berufsbildungsgänge den OdA obliege. Entsprechend sei es an ihnen, eine allfällige Empfehlung zum Erlernen einer weiteren Sprache auszusprechen. Sie beantragte in der Folge einstimmig, der Initiative keine Folge zu geben.

Pour un soutien concret aux défis croissants de la formation professionnelle duale. Introduisons l'obligation, pour toutes les professions, d'une deuxième langue au choix dans la formation des apprentis et apprenties (Iv. ct. 25.304)

A la suite de l'approbation par le Parlement de la révision de la loi sur le service civil (LSC), qui vise à diminuer l'attractivité du service civil par rapport à l'armée, un référendum soutenu par les Jeunes Vert-e-x-s, les Vert-e-s, le PS et des organisations telles que la Fédération suisse du service civil CIVIVA a été lancé à l'automne 2025. Il a été déposé le 15 janvier 2026 avec 57'813 signatures, dont 57'280 valables. Le Conseil fédéral a par la suite annoncé que l'objet sera soumis à votation le 14 juin 2026.
Les arguments des opposantes et opposants au texte étaient liés au fait que ce changement de la LSC affaiblirait considérablement le service civil – les effectifs du service civil diminueraient de 40 pour cent selon des informations de Swissinfo – et donc les services que cette institution offre à la collectivité, par exemple dans les EMS ou et les écoles. Les Jeunes Vert-e-s ont donc critiqué cette réforme consistant à «affaiblir ces domaines qui manquent déjà de ressources». Aux yeux des opposantes et opposants au projet, le service civil devrait rester une option aussi valable que l'armée puisqu'il bénéficie tout autant à la collectivité. Dans son argumentaire, CIVIVA a par exemple critiqué que cette réforme soit proposée pour garantir les effectifs de l'armée au détriment du service civil, alors qu'en réalité «les effectifs de l'armée ne sont pas menacés» et qu'«au contraire, depuis des années déjà, ils sont trop élevés». Sur Swissinfo, la conseillère nationale Priska Seiler Graf (ps, ZH) a par ailleurs indiqué s'inquiéter des courantes remises en cause du service civil depuis la guerre en Ukraine, ce qui pourrait favoriser son démantèlement à long terme.

Loi fédérale sur le service civil. Modification (MCF. 25.033)

Der Bundesrat präsentierte im Januar 2026 den Bericht zur Aussenwirtschaftspolitik 2025. Darin wies er darauf hin, dass das vergangene Jahr im Zeichen von geopolitischen und -ökonomischen Spannungen und in der Folge auch von Unsicherheiten bei den Handels- und Wirtschaftsbeziehungen gestanden hatte. Als treibende Kraft hinter diesen Entwicklungen identifizierte der Bericht die USA mit ihrer Neuausrichtung der Handels- und Wirtschaftspolitik respektive den daraus hervorgegangen handelspolitischen Massnahmen. Die exportorientierte Schweizer Wirtschaft sei deswegen vor grossen Herausforderungen gestanden. Gute und stabile Beziehungen zu den Nachbarstaaten und zur EU seien daher äusserst wichtig. Die Bilateralen III, welche im Berichtsjahr in die Vernehmlassung gegeben worden waren, stünden dabei im Mittelpunkt. Des Weiteren konnten 2025 Freihandels- sowie Investitionsschutzmassnahmen abgeschlossen werden; durch diese Diversifikation werde die wirtschaftliche Widerstandsfähigkeit der Schweiz gestärkt. Der Bericht wies auch darauf hin, dass die Schweiz versuche, mittels plurilateralen Prozessen Fortschritte in der multilateralen Handelsordnung zu machen. Dies geschehe momentan ausserhalb der WTO, da diese seit Jahren blockiert ist. Nicht unerwähnt blieben auch die Bestrebungen der Schweiz im Bereich der nachhaltigen Entwicklung sowie der wirtschaftlichen Entwicklungszusammenarbeit. Schliesslich hielt der Bericht auch fest, dass die Schweiz multilaterale und bilaterale Initiativen im Bereich der digitalen Wirtschaft verfolgte.

Politique économique extérieure 2025. Rapport (MCF 26.008)
Dossier: Rapports sur la politique économique extérieure

La Commission des transports et des télécommunications du Conseil des Etats (CTT-CE) n'a pas le même avis que son homologue sur l'initiative parlementaire Matter (udc, ZH). Par 6 voix contre 2 et 2 abstentions, elle a refusé d'y donner suite, car elle estime que cela créerait un «déséquilibre» entre les diffuseurs au bénéfice d'une concession et ceux n'en ayant pas. En effet, les diffuseurs titulaires d'une concession reçoivent une quote-part de la redevance représentant déjà une part importante de leur chiffre d'affaire, et seraient donc avantagés par des revenus publicitaires supplémentaires.

Egalité de traitement entre les diffuseurs privés et les diffuseurs privés qui opèrent en ligne (Iv.pa. 24.466)

Zwischen Juni und November 2025 reichten die Kantone Schaffhausen, St. Gallen, Thurgau und Appenzell Innerrhoden vier weitgehend gleichlautende Standesinitiativen zum Ausbau der Nationalstrassen in der Ostschweiz ein. Konkret forderten die Standesinitiativen den Bundesrat auf, die dritte Röhre des Rosenbergtunnels inklusive des Zubringers «Güterbahnhof» und die zweite Röhre des Fäsenstaubtunnels in den nächsten Ausbauschritt der Nationalstrassen aufzunehmen. Gemäss der Initiativen der Kantone St. Gallen und Schaffhausen sollten zudem in einem zweiten Schritt die Projekte «Zubringer Appenzellerland» und «Bodensee-Thurtalstrasse» priorisiert werden. Der Kanton Thurgau forderte, alle vier Projekte definitiv in den nächsten Ausbauschritt aufzunehmen.
Laut den Begründungen zu den Standesinitiativen sind die Nationalstrassen in der Ostschweiz in den letzten Jahrzehnten kaum ausgebaut worden, wobei die Tunnel-Projekte primär Sanierungen ohne Eingriff in die Landschaft umfassten. Weiter sei die Zustimmung zum Nationalstrassen-Ausbauschritt 2023 – welcher im November 2024 an der Urne abgelehnt wurde – in der Ostschweiz gross gewesen. Dies unterstreiche die Wichtigkeit der Ausbauvorhaben für die gesamte Region. Mit den beiden Nationalstrassenprojekten sollte der Verkehrsüberlastung in der Ostschweiz entgegengewirkt und ein bedeutsamer Mehrwert für die betroffenen Kantone geschaffen werden.

Die KVF-SR befasste sich im Januar 2026 erstmals mit den Standesinitiativen. Die Kommission anerkannte dabei laut einer Medienmitteilung das Potential der Sanierung sowie die Möglichkeit, durch die vorgesehenen Projekte die Kapazitäten auf dem Ostschweizer Nationalstrassennetz zu erhöhen. Um die Ausbauvorhaben in einem nationalen Kontext zu gewichten, beschloss die ständerätliche Verkehrskommission jedoch, mit der weiteren Beratung bis zum Vorliegen einer Vernehmlassungsvorlage für den nächsten Nationalstrassen-Ausbauschritt zuzuwarten.

La Suisse orientale est favorable au deuxième tube du tunnel de Fäsenstaub et au troisième tube du tunnel de Rosenberg (Iv.ct. 25.310, 25.315, 25.318 et 25.321)

Personalgeschäfte, Europapolitik und kantonale Wahlen: die Parteien im Jahr 2025

In der Medienberichterstattung über die Parteien dominierten 2025 nebst den kantonalen Wahlen vor allem Personalfragen und die Europapolitik. Diese Themen bescherten insbesondere der Mitte und der FDP viel Aufmerksamkeit. Alle übrigen Parteien waren in den Medien 2025 weniger präsent als in den Jahren davor (vgl. Abbildungen 1 und 2 der APS-Zeitungsanalyse).

Die SVP stellte auch 2025 konsequent ihre Kernthemen «Europa» und «Migration» ins Zentrum. Sie positionierte sich als einzige grössere Partei gegen das Vertragspaket mit der EU und für ein obligatorisches Referendum mit doppeltem Mehr. Mit ihrer Nachhaltigkeitsinitiative, die im Parlament behandelt wurde, und der Grenzschutzinitiative, die sie im Berichtsjahr zustande brachte, konnte sie Europa- und Migrationsthema gleichzeitig in den Mittelpunkt stellen. Milder als die anderen Parteien reagierte die SVP auf den «Zollhammer» aus den USA.
Bei den kantonalen Parlamentswahlen konnte die SVP von allen Parteien am stärksten zulegen. In Solothurn gelang ihr erstmals der Einzug in die Regierung. Für Schlagzeilen sorgte auch, dass die SVP in einer schweizweiten Wahlumfrage zu den Nationalratswahlen 2027 über 30 Prozent erreichte, was an der Urne einen neuen Rekordwert bedeuten würde. Nach dem Beschluss der FDP zugunsten der Bilateralen III meldeten verschiedene SVP-Kantonalparteien eine Beitrittswelle, wobei offen blieb, inwieweit es sich dabei um ehemalige FDP-Mitglieder handelte.
Vor allem im Kanton Zürich wurden im Berichtsjahr mehrere SVP-Anlässe zum Ziel von Störaktionen und Sachbeschädigungen. Ebenfalls in Zürich kam ein Gericht zum Schluss, die Kantonalpartei habe in einer Medienmitteilung gegen die Anti-Rassismus-Strafnorm verstossen, der damalige Parteipräsident könne aber nicht persönlich dafür verantwortlich gemacht werden.

Die SP verlor im Berichtsjahr ihren Schaffhauser Ständeratssitz, konnte aber in allen kantonalen Parlamentswahlen und in zwei Kantonsregierungen Sitzgewinne feiern; in der jurassischen Kantonsregierung verfügt sie damit neu über eine absolute Mehrheit. In der Presse wurden die Wahlerfolge vor allem auf die fortgesetzte Fokussierung der Partei auf soziale Themen wie Krankenkassenprämien, Kaufkraft und Mieten zurückgeführt. Auch ihre Kampagnenstärke und ihr Status als Gegenpol zur SVP wurden genannt.
Mediale Aufmerksamkeit zog die SP auch mit sicherheits- und aussenpolitischen Themen auf sich: Parteiintern wurde das Ziel einer Armeeabschaffung im Parteiprogramm in Frage gestellt. Viel zu reden gab die Positionierung der Partei zum Krieg in Gaza; regelmässig wurde dabei der Vorwurf geäussert, Teile der SP folgten antisemitischen Positionen. Europapolitisch bezog die SP letztlich klar Position für die Bilateralen III, mit der Bedingung, dass das Parlament das Lohnschutzpaket nicht mehr aufschnüre. Sie beschloss zudem eine Krankenkassen-«Prämien-Rabatt-Initiative» zu lancieren und kündigte eine Initiative für Massnahmen gegen Femizide an. Wenig erfolgreich verlief das SP-Jahr bei den Volksabstimmungen, wobei vor allem die Abschaffung des Eigenmietwerts und das deutliche Nein zur «Zukunfts-Initiative» der Juso ins Gewicht fielen.

Die FDP wurde nach dem Rücktritt von Thierry Burkart zur ersten bürgerlichen Bundespartei mit einem Co-Präsidium. Die Doppelspitze aus Susanne Vincenz-Stauffacher und Benjamin Mühlemann, die letztlich konkurrenzlos ins Amt kam, deckt unterschiedliche Strömungen der Partei ab. Für ihre Vernehmlassungsantwort zu den Bilateralen III befragte die FDP als einzige Partei ihre Delegierten, was für eine monatelange, auch in den Medien ausgetragene Debatte sorgte. Letztlich gab es ein deutliches Ja zum Vertragspaket und ein Nein zum Ständemehr. Im Übrigen profilierten sich die Freisinnigen etwa mit Forderungen nach Sparmassnahmen, einer entschlossenen Aufrüstung oder einem Personalstopp bei der Bundesverwaltung; in die gleiche Richtung zielt die von den Jungfreisinnigen beschlossene Volksinitiative für eine «Verwaltungsbremse».
In den kantonalen Wahlen büsste die FDP Parlamentsmandate und zwei Regierungsratssitze ein. Positiv stand die Eroberung eines Ständeratssitzes in Schaffhausen zu Buche. Vor dem Hintergrund des Abwärtstrends wurde in den Medien regelmässig die Frage verhandelt, wie lange die FDP ihre Doppelvertretung im Bundesrat noch halten könne. Als Erklärungen für die Schwierigkeiten bei Wahlen wurden etwa die Zerreissprobe bei den Bilateralen III und generell die Uneinigkeit in vielen Fragen, die «Sandwichposition» mit offenen Flanken sowohl zur SVP als auch zur GLP sowie ein anhaltendes Image als Bankenpartei genannt.

Bei der Mitte gaben innerhalb weniger Tage sowohl Bundesrätin Viola Amherd als auch Parteipräsident Gerhard Pfister ihre Rücktritte bekannt. Das Rennen um die Bundesratsnachfolge wurde lange von den zahlreichen, auch überraschenden Absagen möglicher Kandidierender sowie von parteiinternen Konflikten dominiert; erst in letzter Minute konnte die Partei ein Zweier-Ticket präsentieren, was ihr als Schwäche und auch als schlechte Werbung für ihren Wunsch nach einem zweiten Bundesratssitz ausgelegt wurde. Am Ende setzte sich mit Martin Pfister ein Überraschungskandidat durch. Ruhiger verlief das Auswahlprozedere zum Parteipräsidium, wo dem favorisierten Philipp Bregy letztlich keine Gegenkandidatur erwuchs. Dieser versprach den Kurs seines Vorgängers fortzuführen. Komplettiert wurde das Sesselrücken auf den Spitzenposten der Mitte mit einer neuen Fraktionschefin und einem neuen Generalsekretär.
Nach der Klärung der Personalfragen beruhigte sich der Diskurs um die Partei; davor hatten manche Medien Zerfallserscheinungen, einen mangelhaft verdauten Abschied vom christlichen Etikett der CVP und – ohne den dominanten Gerhard Pfister – ein programmatisches Vakuum geortet. Bei der Vernehmlassung zu den Bilateralen III entschied sich die Parteispitze für ein Ja zu den Verträgen, Einwände zur inländischen Umsetzung und eine Vertagung der Positionierung zur Frage des Ständemehrs. Bei den kantonalen Parlamentswahlen wies die Mitte eine leicht positive Bilanz auf. In den Kantonsregierungen hielt sie ihre Sitze.

Die Grünen waren wie schon im Vorjahr die Partei mit den stärksten Verlusten bei den kantonalen Parlamentswahlen. Als Haupterklärung dafür dominierte in den Medien der Bedeutungsrückgang von Klima und Umwelt in der öffentlichen Wahrnehmung. Bei den Regierungsratswahlen hielten sich ein Sitzgewinn in Neuenburg und ein Verlust in Solothurn die Waage. An der Abstimmungsurne blieb die Umweltverantwortungsinitiative der Jungen Grünen chancenlos. Als Erfolg konnte die Partei das Zustandekommen ihrer Solarinitiative verbuchen.
Die Grünen sprachen sich deutlich zugunsten der Bilateralen III aus, wobei sie die Schutzklausel und die inländische Umsetzung des Stromabkommens ablehnten. In Zusammenhang mit den US-Zöllen forderten sie eine stärkere Ausrichtung auf Europa und Gegenmassnahmen gegen die USA. Mit teils markiger Kritik am Bundesrat suchten sich die Grünen als «grösste Oppositionspartei» zu profilieren.

Der GLP waren an den Wahlurnen 2025 keine Erfolge beschieden. Im Jura fiel sie gar ganz aus dem Kantonsparlament. Einen zusätzlichen Sitz erhielt sie dagegen im Nationalrat durch den Parteiwechsel des vormaligen Freisinnigen Matthias Jauslin. Derweil trat Sanija Ameti aus der GLP aus und kam damit einem möglichen Parteiausschluss zuvor, den die Partei aufgrund eines umstrittenen Instagram-Posts der Politikerin prüfte.
Gründe für den fehlenden elektoralen Zuspruch orteten Medienkommentare vor allem in der Themenkonjunktur, einem kopflastig-emotionsarmen Stil, einem elitären Image und in der öffentlichen Wahrnehmung als blosse Europa- und Umweltpartei. In der Tat vermochten sich die Grünliberalen auch 2025 vor allem als Europapartei zu profilieren, indem sie sich am frühsten und eindeutigsten von allen Parteien zugunsten der Bilateralen III positionierten. Sie waren zudem nebst der EVP die einzige Partei, welche die – letztlich sehr deutlich gescheiterte – Service-Citoyen-Initiative unterstützte.

Im Berichtsjahr traten auch einige neue Kleinparteien auf den Plan. Konflikte in der Piratenpartei führten zur Abspaltung und Gründung der Partei «Digitale Integrität Schweiz». Der Vertretung der Interessen von Muslimen in der Schweiz hat sich die neugegründete Partei «Gemeinsame Starke Schweiz» verschrieben. Am äusseren rechten Rand des Parteienspektrums gerieten das Rassemblement romand patriote sowie die Nationalpartei erstmals in den Fokus der Medien.

w) Jahresrückblick 2025: Parteien
Dossier: Rétrospective annuelle 2025

Lohnschutz, Europa und US-Zölle: die Verbände im Jahr 2025

In der Medienberichterstattung rund um die Verbände dominierten 2025 die US-Zölle sowie die Bilateralen III und deren inländische Umsetzung. Die Einigung der Sozialpartner und der folgende Beschluss des Bundesrats zu den flankierenden Lohnschutzmassnahmen zum EU-Vertragspaket schlugen sich vor allem in einer häufigen Nennung der Gewerkschaften im ersten Trimester nieder. Insgesamt war das Medieninteresse für die Verbände 2025 jedoch geringer als in den Vorjahren (vgl. Abbildungen 1 und 2 der APS-Zeitungsanalyse).

Bei den Wirtschaftsverbänden stellten sich Economiesuisse und der Arbeitgeberverband (SAV) recht dezidiert hinter die neuen bilateralen Abkommen und auch hinter die mit den Gewerkschaften ausgehandelten Lohnschutzmassnahmen. Sie forderten jedoch die Streichung des Kündigungsschutzes für Arbeitnehmervertretende, den der Bundesrat zusätzlich zum Sozialpartnerkompromiss in seine Vernehmlassungsvorlage aufgenommen hatte. Die kleineren Unternehmensverbände Kompass/Europa und Autonomiesuisse lehnten das Vertragspaket hingegen ab. Vorderhand kein Nein, aber grössere Vorbehalte kamen vom Gewerbe- und vom Bauernverband, die ihre letztliche Zustimmung von inländischen Massnahmen zugunsten ihrer jeweiligen Klientel abhängig machten und ein obligatorisches Referendum forderten. Dabei schlug der (SBV) eine positivere Tonalität an als der SGV.
In der Debatte um die US-Zölle stützten die grossen Wirtschaftsverbände die Linie des Bundesrats, auch nach dem «Zollhammer» auf die US-Regierung zuzugehen und auf Retorsionsmassnahmen zu verzichten. Zur Abfederung der Folgen forderten sie eine Reihe von Massnahmen, wobei es sich abgesehen vom Ausbau der Kurzarbeit um langjährige Anliegen der Wirtschaft handelte, die aus ihrer Sicht nun aber zusätzliche Dringlichkeit erhielten. Der SBV wiederum wehrte sich vor allem dagegen, dass als Zugeständnis an die USA die Schweizer Agrarzölle gesenkt werden.
Auch wenn die grossen Wirtschaftsverbände 2025 anders als in den vorangegangenen Jahren keine Abstimmungsniederlagen hinnehmen mussten, konstatierten viele Medien und teilweise auch die Verbandsspitzen selbst einen anhaltenden Verlust ihrer Durchsetzungskraft in der öffentlichen Debatte. Zur Stärkung ihrer Kampagnenfähigkeit lancierten sie unter anderem die neue Online-Plattform «Civic» zum Sammeln von Unterschriften. Die deutliche Ablehnung der Zehn-Millionen-Initiative durch Economiesuisse wiederum sorgte für Friktionen mit der SVP. In personeller Hinsicht kündigte der Präsident von Economiesuisse seinen Rücktritt für das Jahr 2026 an. Mehr Zeit für die Nachfolgeplanung bleibt beim SBV, dessen Präsident Markus Ritter seinen Rücktritt für 2028 angemeldet hat; zu Jahresbeginn wurden jedoch bereits mögliche Nachfolgelösungen für einen frühzeitigen Wechsel sondiert, als Ritter für den Bundesrat kandidierte.

Die Dachverbände der Gewerkschaften, die die Bilateralen III lange kritisiert hatten, schwenkten 2025 auf eine unterstützende Position um, nachdem das Massnahmenpaket zum Lohnschutz feststand und der Bundesrat auch den Kündigungsschutz für Arbeitnehmervertretende darin aufgenommen hatte. Auch Aussenstehende werteten dieses Ergebnis in den Medien als Verhandlungserfolg der Gewerkschaften. Das Stromabkommen mit der EU stiess bei Travail.Suisse hingegen auf Skepsis, beim SGB gar auf Ablehnung. In der Diskussion um die US-Zölle stellten die Gewerkschaften die Forderung nach einer Ausweitung der Kurzarbeit in den Vordergrund. Die Unia profilierte sich in dem Zusammenhang mit der Forderung, bei der Vergabe öffentlicher Aufträge für eine stärkere Berücksichtigung inländischer Unternehmen zu sorgen. Für öffentliche Aufmerksamkeit und teilweise Kritik sorgte die Unia zudem mit Streiks und Demonstrationen im Zuge der Verhandlungen zu einem neuen Landesmantelvertrag im Bauhauptgewerbe; im Dezember gelang hier letztlich eine Einigung mit dem Baumeisterverband. Der VPOD machte mit Abgängen an der Spitze seines Generalsekretariats und einem Konflikt um den Führungsstil seines Präsidenten von sich reden.
Einen historischen Schritt machten die Gewerkschaften im Kanton Aargau: Dieser wurde zum ersten Deutschschweizer Kanton, in dem sich die Sektionen von Travail.Suisse und des Gewerkschaftsbundes in einer gemeinsamen Dachorganisation zusammenschlossen. Ein Novum war auch der Sieg Jean-Luc Addors in einer Kampfwahl ums Präsidium des Zollpersonalverbands Garanto: Damit wird erstmals überhaupt eine Schweizer Gewerkschaft von einem SVP-Mitglied geführt.

Zu einer Kampf- und Richtungswahl kam es auch um das Präsidium der Offiziersgesellschaft; durchsetzen konnte sich dabei der Kandidat, der für einen unabhängigeren Kurs der SOG vom VBS steht. Beim Schweizer Tierschutz (STS) war die Wahl des neuen Präsidenten mit der Hoffnung auf einen Neuanfang und geordnetere Verhältnisse verbunden, nachdem der Verband in den letzten Jahren von internen Konflikten und Vorwürfen mangelnder finanzieller Transparenz geprägt gewesen war. Weniger stark aufgeladen war die Neubesetzung von Spitzenposten etwa beim Tourismusverband, der Allianz Sicherheit Schweiz oder dem Automobil-Club der Schweiz (ACS).

Bei den Umwelt- und Landschaftsschutzverbänden gab weiterhin ihre teilweise Opposition gegen Wasserkraft-Ausbauprojekte zu reden. Im Sinn eines Kompromisses sahen sie letztlich von einem Referendum gegen den sogenannten Beschleunigungserlass ab, mit dem das Parlament ihr Verbandsbeschwerderecht bei 16 prioritären Wasserkraftprojekten auf kantonale Gerichtsinstanzen beschränkt, aber nicht ganz ausschaltet. Einen bedeutenden Abstimmungserfolg konnte der Hauseigentümerverband (HEV) mit der Abschaffung des Eigenmietwerts verbuchen; für seine Abstimmungskampagne hatte der HEV aussergewöhnlich viele finanzielle Mittel eingesetzt.

In Bezug auf strukturelle Veränderungen in der Verbandslandschaft war 2025 ein vergleichsweise ereignisarmes Jahr. Zu Jahresbeginn nahm Prioswiss seinen Betrieb auf, womit die Krankenkassen nach Jahren der Spaltung wieder einen gemeinsamen Dachverband haben. Auch das Pflegepersonal beschloss die Gründung eines neuen Dachverbands namens «alliance care». Für einige mediale Aufmerksamkeit sorgte der «Leonhard-Kreis», der 2025 erstmals an die Öffentlichkeit trat: Der Verein, dem bekannte SVP-Exponenten sowie konservative Politiker aus Deutschland und Österreich angehören, will für die Meinungsfreiheit kämpfen, die er bedroht sieht.

x) Jahresrückblick 2025: Verbände
Dossier: Rétrospective annuelle 2025

Der Konflikt in der Ukraine beschäftigte die offizielle Schweiz im Jahr 2025 auch ausserhalb der Debatten im Parlament. Die Schweiz schloss sich 2025 insbesondere mehrmals den Sanktionen der EU gegenüber russischen und belarussischen Personen, Unternehmen und Organisationen an. Diese betrafen beispielsweise die Verstärkung von Exportbeschränkungen für Güter mit doppeltem Verwendungszweck (sog. Dual-use-Güter) und Güter zur militärischen, technologischen oder industriellen Stärkung. Auch wurden zahlreiche Schiffe, welche Erdöl transportieren, umfassenden Kauf-, Verkaufs- und Dienstleistungsverboten unterstellt. In Rahmen des Nachvollzugs der Sanktionen beschloss der Bundesrat ebenfalls, die Massnahmen der EU bezüglich einiger Gerichtsentscheide Russlands zu übernehmen. Demnach ist es in der Schweiz neu verboten, Gerichtsentscheide Russlands anzuerkennen und zu vollstrecken, bei denen Russland die «ausschliessliche Zuständigkeit für Streitigkeiten zwischen russischen und Schweizer Unternehmen» beansprucht. Schliesslich wurden auch Massnahmen im Finanzbereich übernommen. Im November eröffnete der Bundesrat zudem eine Vernehmlassung, um die Sanktionen zukünftig auf der Basis einer ordentlichen Gesetzesgrundlage zu erlassen; bislang fussten die Massnahmen auf Notrecht.
Die Schweiz setzte sich trotz der anhaltenden Kampfhandlungen auch für den Wiederaufbau der Ukraine ein. Im Februar wurde das Länderprogramm 2025–2028 für die Ukraine verabschiedet. Mit diesem Länderprogramm lancierte der Bundesrat den auf zwölf Jahre angelegten Unterstützungsprozess des Bundes für Wiederaufbau, Reformen und nachhaltige Entwicklung in der Ukraine. Dafür sind bis 2028 CHF 1.5 Mrd. aus dem IZA-Budget vorgesehen. Der Bundesrat hiess sodann im Juni 2025 den Staatsvertrag zwischen der Schweiz und der Ukraine betreffend die Zusammenarbeit beim Wiederaufbau der Ukraine gut. Dieses Abkommen soll die rechtliche Grundlage für eine verstärkte Integration des Schweizer Privatsektors bilden. Der Staatsvertrag ging im September in die Vernehmlassung; das Parlament wird sich voraussichtlich 2026 damit befassen, wobei der Ständerat aber bereits einer Motion zugestimmt hat, welche sich für ein Spezialgesetz anstelle eines Staatsvertrags ausspricht.
Im Oktober 2025 wurde bekannt, dass die Schweiz gegen den Entscheid der Ukraine, das Ottawa-Abkommen zu suspendieren, offiziell Einspruch erheben werde. Dieses Abkommen verbietet den Einsatz, die Herstellung, die Lagerung und die Weitergabe von Personenminen; dessen Suspendierung erachtete der Bundesrat als völkerrechtswidrig.

Réactions de la Suisse au conflit en Ukraine
Dossier: Sanctions prises par la Suisse à l'encontre d'autres états
Dossier: La définition de la neutralité suisse
Dossier: Réaction de la Suisse aux agressions russes en Ukraine (dès 2014)

Le 15 janvier 2025 marquait les dix ans de l'abandon du fameux taux plancher de la BNS, dont le but était de maintenir la valeur du franc suisse à CHF 1.20 pour un euro. Depuis lors, le franc a vécu une appréciation constante; entre 2019 et 2025, l'euro et le dollar se sont dépréciés de 18 pour cent face au franc suisse. Cela s'explique notamment par l'inflation plus élevée dans les pays qui utilisent ces monnaies qu'en Suisse. Afin de maintenir la parité du pouvoir d'achat entre les monnaies, une appréciation du franc est donc inévitable. De manière générale, les meilleurs fondamentaux de la Suisse en termes d'inflation, de productivité et de position extérieure nette provoquent une appréciation naturelle du franc.
En 2025, le taux de change EUR/CHF s'est établi autour de 0.93, alors que le taux de change USD/CHF a tourné autour de 0.8 depuis avril. Durant l'année, la presse a suivi d'un œil inquiet cette évolution, dans un contexte tendu pour l'industrie exportatrice en raison de la menace des droits de douane américains (voir le dossier à ce sujet). Si la situation n'est donc pas rose pour l'industrie d'exportation, le tourisme – autre secteur pour lequel le franc fort peut avoir des conséquences négatives – semble bien résister: en effet, 2024 a été une année record pour l'hôtellerie.
Différents analystes ont souligné la marge de manœuvre réduite de la BNS pour atténuer les effets du franc fort. La banque nationale serait dans le viseur des Américains, qui l'accusent de manipuler sa monnaie. Ainsi, l'économiste Reiner Eichenberger lui a recommandé de laisser le franc s'apprécier, afin de permettre les changements structurels et de laisser l'économie «se redresser» (Tages Anzeiger, 7.8). Dans Le Temps (11.11), l'économiste Bruno Jacquier a précisé que le but de la BNS n'était pas de faire baisser la valeur de la monnaie helvétique, mais bien de «ralentir son appréciation naturelle de manière à permettre aux entreprises exportatrices de s'adapter». D'après les estimations, le taux de change pourrait ainsi s'établir à 86 centimes de franc pour un euro d'ici 2030.

Valeur du franc suisse par rapport aux autres monnaies entre 2020 et 2025
Dossier: Covid-19 – Conséquences économiques et financières

Von zahlreichen Volksinitiativen und dem Ringen um Gegenvorschläge

Im Jahr 2025 dominierte die Asylpolitik im Themenbereich «Soziale Gruppen» wie in jedem Jahr seit 2022 sowohl die Medienberichterstattung (vgl. Abbildung 2 der APS-Zeitungsanalyse) als auch die Parlamentsarbeit. Insbesondere aufgrund von Diskussionen um Volksinitiativen und allfällige Gegenvorschläge standen aber auch die Themen «Migration», «Familien» und «Menschen mit Behinderungen» ganz oben auf der politischen Agenda.

Wie bereits 2023 und 2024 wurden auch im Jahr 2025 zahlreiche Vorstösse zu Verschärfungen in der Asylpolitik eingereicht und behandelt. Auf der Tagesordnung standen diese Forderungen nicht zuletzt aufgrund von zwei von der SVP-Fraktion einberufenen ausserordentliche Sessionen (im März und September). Wie bereits im Vorjahr fanden einige dieser Vorstösse Mehrheiten in beiden Kammern, darunter auch solche aus der SVP-Fraktion. National- und Ständerat beauftragten den Bundesrat im Jahr 2025 etwa damit, Grenzkontrollen zu verschärfen, den Wegweisungsvollzug konsequenter zu gestalten oder schärfer gegen straffällige Asylsuchende vorzugehen. Dass der Schutzstatus S seit November 2025 nur noch erteilt wird, wenn sich der letzte Wohnsitz der Gesuchstellenden in besetzten oder umkämpften Regionen der Ukraine befand, ist jedoch das Ergebnis einer bereits im Dezember des Vorjahres teilweise überwiesenen Motion. Handlungsbedarf beim Wegweisungsvollzug sowie im Bereich der Kriminalität orteten auch Bund, Kantone, Gemeinden und Städte in ihrer Ende November publizierten Asylstrategie 2027.

Das Parlament beschäftigte sich 2025 in der Asylpolitik indes nicht nur mit Vorstössen. So beschloss es die Übernahme des EU-Migrations- und Asylpaktes, wobei sich auch der Nationalrat nach längeren Diskussionen dazu bereit erklärte, am Solidaritätsmechanismus teilzunehmen, um EU-Länder mit besonders vielen geflüchteten Personen zu entlasten. Unter Dach und Fach gebracht wurde ferner eine Änderung des Asylgesetzes, welche die Sicherheit in und um Asylzentren erhöhen will. Schliesslich sieht das Entlastungspaket 27 Kürzungen bei den Abgeltungspauschalen vor, wodurch die Kantone und Gemeinden weniger Bundesunterstützung für die Deckung der Sozialhilfekosten für Personen im Asylbereich erhalten sollen. Der Ständerat stellte sich in der Wintersession hinter die vorgeschlagene Massnahme, die mit einem Volumen von insgesamt etwas über einer Milliarde den grössten Spareffekt im Paket aufweist.

Viel Aufmerksamkeit erhielt die SVP im Berichtsjahr mit ihren migrationspolitischen Volksinitiativen: 2025 debattierten National- und Ständerat von allen behandelten Geschäften am zweitlängsten über die Volksinitiative «Keine 10-Millionen-Schweiz! (Nachhaltigkeitsinitiative)», die in den meisten Medien als Gefahr für die bilateralen Beziehungen und für das Vertragspaket mit der EU erachtet wird (vgl. APS-Analyse der Wortmeldungen). Beide Kammern lehnten es ab, der Initiative einen direkten Gegenentwurf gegenüberzustellen – trotz entsprechendem Vorschlag der Mitte-Fraktion. Ferner gab die BK im November das Zustandekommen der Grenzschutzinitiative der SVP bekannt, die unter anderem eine Obergrenze von 5'000 bewilligten Asylgesuchen pro Jahr verlangt. Durch wiederholten Nichteintretensentscheid scheiterte hingegen in der Frühjahrssession ein durch eine linke parlamentarische Initiative angestossenes Projekt zur Beseitigung der Inländerinnen- und Inländerdiskriminierung beim Familiennachzug.

Im Bereich der Familienpolitik erklärten die Räte die seit 2023 debattierte Vorlage zur Verstetigung der finanziellen Unterstützung für die familienergänzenden Kinderbetreuung nachträglich zum indirekten Gegenvorschlag zur Kita-Initiative der SP, die vom Bund eine Übernahme von zwei Dritteln der Betreuungskosten verlangt. In der im Dezember verabschiedeten Vorlage hatte sich der Ständerat – anders als noch im Vorjahr – zu einer Bundesbeteiligung im Rahmen von Programmvereinbarungen mit den Kantonen entschieden. Diese fiel mit Verweis auf die angespannten Bundesfinanzen indes tiefer aus als ursprünglich vom Nationalrat geplant. Die Finanzierung der neu zu schaffenden Betreuungszulage zur Unterstützung der familienexternen Betreuungskosten soll zudem alleinige Sache der Kantone bleiben. Was die Forderung der Bundesbeteiligung angeht, geht der Gegenvorschlag somit deutlich weniger weit als die Initiative.

Auch was die im April 2025 lancierte Familienzeit-Initiative betrifft, die für beide Elternteile je 18 Wochen bezahlte Elternzeit fordert, gehen die Vorstellungen von Initiativkomitee und Parlament wohl auseinander. So wurde mit einem Entscheid der SGK-NR Ende Mai zwar zwei Standesinitiativen Folge gegeben, welche die Einführung einer Elternzeit fordern; gemäss Kommissionsmehrheit soll diese jedoch in einer flexiblen Aufteilung der bestehenden 16 Urlaubswochen bestehen (14 für die Mutter, 2 Wochen für den anderen Elternteil). Ende Jahr verabschiedete das Parlament schliesslich eine Revision des Erwerbsersatzgesetzes, die Verbesserungen bei den EO-Leistungen, die in Zusammenhang mit der Geburt oder Adoption eines Kindes stehen, mit sich bringt. Hohe Wellen schlugen schliesslich die Pläne des Bundesrates, internationale Adoptionen zu verbieten. Mit einer im Herbst präsentierten Botschaft zur Änderung des Zivilgesetzbuches will der Bundesrat indes Stiefkindadoptionen erleichtern, was insbesondere Regenbogenfamilien zugutekommen soll.

Einen indirekten Gegenvorschlag soll es auch zur Volksinitiative «Für die Gleichstellung von Menschen mit Behinderungen (Inklusions-Initiative)» geben. Im Juni gab der Bundesrat einen entsprechenden Vorentwurf in die Vernehmlassung. Damit soll auch eine im Berichtsjahr überwiesene Motion, die die freie Wahl des Wohnorts und der Wohnform für Menschen mit Behinderungen fordert, erfüllt werden. Als Erfolg der 2023 durchgeführten Behindertensession werteten die betroffenen Interessengruppen im Berichtsjahr schliesslich die Überweisung einer Motion, gemäss welcher auch Menschen mit umfassender Beistandschaft künftig ihre politischen Rechte ausüben dürfen sollen.

In der Kinder- und Jugendpolitik wurde ein Meilenstein erreicht: Die Räte verabschiedeten eine Änderung des Zivilgesetzbuches, mit welcher das Recht auf gewaltfreie Erziehung als programmatische Norm verankert wurde. Mit dem Ziel einer stärkeren Bekämpfung von Gewalt veröffentlichte der Bundesrat im Oktober ferner seine Botschaft in Erfüllung dreier Motionen, die Krisenzentren für die Opfer von häuslicher und sexueller Gewalt verlangen. Zudem startete im November im Auftrag des Parlaments (Mo. 21.4418; Mo. 21.4470; Mo. 21.4471; Mo. 22.3011) die erste nationale Präventionskampagne gegen häusliche, sexualisierte und geschlechtsbezogene Gewalt. Schliesslich verursachte die im Jahr 2025 gemäss EDI «alarmierend» hohe Zahl an Femiziden Schlagzeilen. Die SP kündigte daraufhin die Lancierung einer Volksinitiative an, um Frauen besser vor Gewalt zu schützen.

s) Jahresrückblick 2025: Soziale Gruppen
Dossier: Rétrospective annuelle 2025

En 2025, le débat sur l'utilisation de l'argent liquide s'est poursuivi, avec plusieurs épisodes ayant marqué l'actualité.
Dans le canton de Berne, la compagnie ferroviaire BLS – dont la décision de ne plus proposer l'option du paiement en espèces avait suscité de vives réactions en 2024 – a maintenu le cap, confirmant qu'il ne sera à l'avenir non seulement plus possible de payer en cash aux automates, mais également dans les bus. La motion adoptée par le Grand Conseil bernois l'année passée n'a donc pas suffi à faire plier l'entreprise, qui s'est référée à la réponse du Conseil d'Etat à la motion pour se défendre: il n'existe pas d'obligation d'accepter l'argent liquide, si tant est que la clientèle a été informée à l'avance, qu'une alternative existe et que l'achat anonyme est possible. La situation sera différente à Neuchâtel et à Lucerne, où il sera encore possible de payer en cash, car les cantons ont décidé de prendre en charge les coûts supplémentaires. La stratégie de BLS – qui lui permettra des économies à hauteur de CHF 400'000 – s'inscrit dans la lignée de l'objectif de l'Alliance Swisspass, qui souhaite ne vendre pratiquement que des billets digitaux en 2035. Afin d'offrir une alternative, l'Alliance a annoncé en fin d'année qu'elle allait mettre en service une carte prépayée qui permettra de prendre des billets à tous les automates et les points de vente. Ces cartes pourront être achetées en ligne ou dans les points de vente des entreprises de transport, et seront anonymes, un point qui tient à cœur aux défenseurs du cash. Par ailleurs, la thématique du paiement en espèces dans les transports publics a été discutée lors de la deuxième table ronde sur l'argent liquide.

A Zurich, deux décisions de ne plus accepter les paiements en espèces ont fait couler de l'encre. D'une part, le Kunsthaus a introduit, à partir de septembre, un système de paiement sans cash. Après le dépôt d'un postulat au législatif de la ville et de nombreuses réactions négatives, le musée a retourné sa veste; les visiteuses et visiteurs pourront à nouveau payer en liquide à partir de 2026. D'autre part, le marché de Noël de la gare a également fait parler de lui avec sa politique «cashless». Les commerçants s'exposaient à une amende de CHF 500 s'ils étaient pris la main dans la poche, à effectuer des transactions en liquide. Alors que la société organisatrice a évoqué l'aspect pratique de la démarche, les commerçants ont plutôt soupçonné que l'interdiction du cash serait un moyen d'éviter que certains mentent sur leur chiffre d'affaires, pris en compte dans le calcul des frais. Selon la NZZ, la majorité des commerçants se sont accommodés de «la nouvelle réglementation». Des critiques ont en revanche émané du monde politique, alors qu'une pétition en ligne a été signée par 1'500 personnes. Comme pour le Kunsthaus, l'organisation du marché de Noël est finalement revenue sur sa décision et a réintroduit le cash, en raison «des nombreux messages reçus de personnes se souciant des nouvelles méthodes de paiement».

Dans le canton de Genève, le Grand Conseil a accepté en octobre une intervention pour que les établissements proposant de la restauration soient obligés d'accepter l'argent liquide. Dans le canton d'Argovie, une motion de même teneur a été déposée par deux députés de l'UDC et du Centre. Enfin, dans le canton de Soleure, le parlement a débattu des moyens d'actions du canton pour garantir la possibilité de payer en liquide.

Finalement, divers articles de presse se sont penchés sur la thématique, soulignant notamment que «nous avons le futur du cash entre nos propres mains». Celles et ceux qui souhaitent le maintien de l'argent liquide doivent agir de manière conséquente en payant de cette manière, sans quoi s'installe un cercle vicieux. Les banques renoncent aux bancomats, qui leur coûtent cher, de plus en plus de restaurants se mettent au «card only», donc les consommateurs ont de moins en moins accès à l'argent liquide, et l'utilisent moins (AZ 29.3.25, LT 24.11.25). Dans la NZZ (11.10.25), l'économiste à la ZHAW Marcel Stadelmann a relevé que la disparition de l'argent liquide permettrait de grandes économies: pas de frais d'impression et d'émission, pas de frais de transport, ni de sécurisation des bancomats. Au total, les coûts des paiements en liquides sont de CHF 5.2 milliards, contre CHF 1 milliard pour les paiements par cartes de crédit et de débit. La population tient cependant à conserver l'argent liquide par souci d'autonomie, a précisé l'économiste. Sa disparition n'est donc pas pour demain.

L'argent liquide dans le débat public en 2025
Dossier: Le rôle de l'argent liquide en Suisse (discussions à partir de 2017)

Jurafrage geklärt, Fragezeichen bei vertikaler Aufgabenteilung

Mit dem Übergang der Gemeinde Moutier vom Kanton Bern zum Kanton Jura am 1. Januar 2026 schliesst sich mit dem Jurakonflikt eines der längsten und konfliktreichsten Kapitel der Schweizer Geschichte. Der bereits 2015 angestossene Übergangsprozess fand 2025 ein formales Ende, als auch die beiden eidgenössischen Räte den Gebietswechsel der Gemeinde Moutier genehmigten. Dieser historische Schritt erhielt entsprechend eine hohe mediale Aufmerksamkeit und wurde im Parlament von allen im Berichtsjahr beratenen Geschäften im Themenbereich «Föderativer Aufbau» am ausführlichsten diskutiert (vgl. Tabelle 1 der APS-Analyse der Wortmeldungen). Da der Kanton Jura durch den Wechsel mit einem Bevölkerungswachstum von mehr als 10 Prozent konfrontiert wird und der nationale Finanzausgleich nicht alle damit einhergehenden finanziellen Nachteile abfedern kann, haben sich die ressourcenstarken Kantone nach langen Diskussionen bereit erklärt, die Mindereinnahmen von CHF 65 Mio. während fünf Jahren zu übernehmen. Im Gegenzug sollte sie der Kanton Jura jedoch im Kampf gegen die vom Bundesrat im Entlastungspaket 27 geplante Kürzung beim soziodemografischen Lastenausgleich unterstützen. Dem Parlament lagen zu diesem Thema auch zwei noch hängige Vorstösse (Mo. 25.3165; Mo. 25.3425) vor.

Auch gegenüber anderen Punkten des im Frühjahr 2025 in die Vernehmlassung geschickten Entlastungspakets waren die Kantone kritisch eingestellt. Sie warfen dem Bundesrat vor, statt Sparmassnahmen lediglich eine Kostenüberwälzung auf die Kantone vorzunehmen. In seiner im September präsentierten Botschaft kam der Bundesrat den Kantonen bei einigen Punkten entgegen. Inwiefern dies ausreicht, um die Bedenken der Kantone zu zerstreuen, wird die Zukunft weisen. Für die Kantone sind die Entscheide zum Entlastungspaket eng mit den Entwicklungen zum Anfang 2025 gestarteten Projekt «Entflechtung 27» verknüpft. Dieses will die Aufgabenteilung zwischen Bund und Kantonen überprüfen und gegebenenfalls neu regeln. Ein erster Zwischenbericht zum Projekt wird im Frühjahr 2026 erwartet. Wie Abbildung 2 der APS-Zeitungsanalyse zeigt, erhielt das Thema im Vergleich zu den Vorjahren etwas mehr mediale Aufmerksamkeit, obwohl generell weniger über föderale Themen berichtet wurde.
Im Zusammenhang mit der Aufgabenteilung zwischen Bund, Kantonen und Gemeinden gab es auch Debatten über die Stellung des kantonalen Rechts. Einerseits sorgte der Entscheid des Nationalrates, dass Gesamtarbeitsverträge kantonalen Mindestlohnbestimmungen vorgehen sollen (vgl. Jahresrückblick «Bevölkerung und Arbeit»), für einige Diskussionen. Andererseits überwies der Ständerat ein Postulat, das Abklärungen dazu verlangt, ob das Bundesgericht durch seine Auslegung von Grund- und Menschenrechten vermehrt kantonale Gesetze übersteuert.
Nicht zuletzt regte sich in den Gemeinden im Jahr 2025 Widerstand gegen nationale und kantonale Vorschriften betreffend Tempo 30 (vgl. auch Jahresrückblick «Verkehr und Kommunikation»).

In den Medien ebenfalls rege diskutiert wurde die Frage, ob für die Abstimmung über das neue Vertragspaket zwischen der Schweiz und der EU (Bilaterale III) das Ständemehr erforderlich sei (vgl. Jahresrückblick «Aussenpolitik»). Während sich im Herbst eine klare Mehrheit der Kantone für das Vertragspaket aussprach, gaben sich die Kantone in der Frage des Ständemehrs weniger geeint. Ende Oktober gab die Konferenz der Kantonsregierungen schliesslich bekannt, dass sich eine Mehrheit der Kantone gegen die Notwendigkeit des Ständemehrs stellt.

Die vom Parlament genehmigten Änderungen der Kantonsverfassungen führten hingegen kaum zu Diskussionen. Nennenswert war hierbei vor allem die Revision der Kantonsverfassung des Kantons Appenzell Innerrhoden und zwar weniger aufgrund des Inhalts der Revision, sondern vielmehr wegen der Revision an und für sich. Denn dies war das erste Mal in der Geschichte des Kantons Appenzell Innerrhoden, dass die Landsgemeinde eine Totalrevision der Kantonsverfassung beschloss. Damit ist die Kantonsverfassung des Kantons Zug aus dem Jahr 1894 nun die älteste Kantonsverfassung der Schweiz.

Medial kaum diskutiert, im Rat aber durchaus umstritten, war der Entscheid der beiden Kammern, nicht auf das Bundesgesetz über Finanzhilfen zugunsten des Instituts für Föderalismus einzutreten. Der Bundesrat hatte dieses Gesetz in Erfüllung einer Motion ausgearbeitet, aufgrund der angespannten finanziellen Lage jedoch Nichteintreten auf die eigene Vorlage empfohlen. Auch die immer wieder aufflammende Forderung der beiden Basler Kantone nach einem vollen Ständerecht fand 2025 keinen Zuspruch im Parlament.

e) Jahresrückblick 2025: Föderativer Aufbau
Dossier: Rétrospective annuelle 2025

Schuld und Sühne

Im Themenbereich «Kirchen und religionspolitische Fragen» beschäftigte der Missbrauch innerhalb der katholischen Kirche – auf den sich der Titel dieses Artikels bezieht – 2025 sowohl die katholische Kirche als auch das Parlament. Erstere machte erneut negative Schlagzeilen, als das Bistum Basel und der Vatikan den Forschenden der Universität Zürich für eine umfassendere Studie zum Umfang des Missbrauchs den Aktenzugang verweigerten und der Abt von St.Maurice nach Missbrauchsvorwürfen zurücktrat. Das Parlament blieb nicht untätig und verabschiedete sechs gleichlautende Motionen mit der Forderung nach einem Bericht, der mögliche nationale Schutzmassnahmen gegen Missbrauch von Kindern und Jugendlichen untersuchen soll.

Unter den Titel «Schuld und Sühne» lässt sich auch ein nationales Novum fassen: Im Februar anerkannte der Bundesrat die Verbrechen gegen die Menschlichkeit an Jenischen und Sinti, nachdem das vermeintliche Hilfswerk «Kinder der Landstrasse» von Pro Juventute in den 1980er Jahren mit staatlicher Unterstützung etwa 2'000 Kinder von Jenischen und Sinti systematisch verfolgt und fremdplatziert hatte. Noch nie zuvor hatte sich der Schweizer Staat eines solch gravierenden Tatbestandes schuldig bekannt. Der damit verbundene mediale Aufschwung rückte die zuvor etwas eingeschlafene Diskussion um die fehlenden Stell- und Durchgangsplätze für Fahrende wieder stärker in den Fokus.

Ebenfalls wieder Thema war das gemäss dem Antisemitismusbericht für das Jahr 2024 nach wie vor hohe Niveau an Antisemitismus in der Schweiz, welches der Schweizerische Israelitische Gemeindebund (SIG) insbesondere auf den Nahost-Krieg zurückführte. Zusätzlich zeigte eine Studie der ZHAW, dass der weitverbreitete Antisemitismus negative Auswirkungen auf das Leben von Jüdinnen und Juden in der Schweiz hat. Um dem wachsenden Antisemitismus und Rassismus entgegenzutreten, formulierte der Bundesrat in einem Postulatsbericht konkrete Massnahmen, um das Monitoring und die Prävention von Rassismus und Antisemitismus zu verbessern. Zudem hiess der Ständerat eine Motion gut, welche genügend finanzielle Ressourcen für die Rassismus- und Antisemitismusprävention forderte. Schliesslich empfing Bundespräsidentin Karin Keller-Sutter im Februar, 80 Jahre nach der Befreiung des Konzentrations- und Vernichtungslagers Auschwitz, rund 60 in der Schweiz lebende Holocaust-Überlebende, um der Opfer des Nationalsozialismus zu gedenken.

In der Kulturpolitik konnte das Parlament 2025 die letzten Beratungen zur Kulturbotschaft 2025–2028 abschliessen. Einerseits legten die Räte die Grundsätze für die Digitalisierung der Schweizerischen Nationalbibliothek fest. Andererseits entschieden sie, dass die neue unabhängige Kommission für Kulturgüter aus der Zeit des Nationalsozialismus oder des Kolonialismus nur aktiv werden darf, wenn beide Parteien einverstanden sind. Mit der Wahl der Schweiz in den internationalen Ausschuss der UNESCO-Konvention zum weltweiten Schutz des Kulturerbes fand das Engagement der Schweiz gegen den illegalen Kunsthandel auch internationale Anerkennung.
Neu fand auch die Debatte über künstliche Intelligenz (KI) in Zusammenhang mit Fragen rund um den Datenschutz von Kunst- und Kulturgütern Eingang in die Beratungen des Schweizer Parlaments. Dieses hiess zwei Motionen gut; erstens zur Schaffung einer Strategie gegen den Missbrauch von Bildmaterial und zweitens zur Verbesserung des Urheberrechts bei der Nutzung der Inhalte durch KI-Plattformen. Auch in den Medien wurde das Thema diskutiert, insbesondere nachdem über 650 Kultur- und Kunstschaffende einen Appell unterzeichnet hatten, in dem sie vom Bund einen besseren Schutz ihrer Werke vor KI-Konzernen forderten. Die grösste mediale Aufmerksamkeit erhielt im Kulturbereich jedoch der im Mai in Basel durchgeführte Eurovision Song Contest (vgl. Abbildung 1 der APS-Zeitungsanalyse). Dies dürfte die im Vergleich zu den Vorjahren aussergewöhnlich ausgeprägte Berichterstattung zur Kulturpolitik erklären (vgl. Abbildung 2 der APS-Zeitungsanalyse).

Im Vergleich zu früheren Jahren stand die Sprachpolitik stärker im Fokus der Medien (vgl. Abbildung 2 der APS-Zeitungsanalyse), wobei wie bereits im Vorjahr die Mehrsprachigkeit zu reden gab. Besonders viel Aufmerksamkeit erhielten dabei die Entscheide gewisser Kantone, auf das Frühfranzösisch in der Schule zu verzichten, was insbesondere in der Romandie und beim Bundesrat nicht gut ankam (vgl. Jahresrückblick «Bildung und Forschung»). Gleichzeitig wird die Mehrsprachigkeit von der Schweizer Bevölkerung durchaus als wichtig erachtet, wie die Ergebnisse einer BFS-Erhebung zur Sprache, Religion und Kultur zeigten: Während knapp zwei Drittel der Schweizer Bevölkerung im Alltag regelmässig mehr als eine Sprache sprechen, sind fast 80 Prozent der Meinung, dass Schülerinnen und Schüler als erstes eine Landsprache lernen sollten.

u) Jahresrückblick 2025: Kultur, Sprachen, Kirchen und religionspolitische Fragen
Dossier: Rétrospective annuelle 2025